Jean-Claude Wolff

Composer

 

G. Bompais


Biography

Works

Discography

Press

News

Contact

Links


Lamento


Listen   

Original Manuscript Score
Lamento-Piano_Quintet-MS-1.pdf
Lamento-Piano_Quintet-MS-2.pdf

2023-08-26-violin1-lamento.pdf

2023-08-26-violin2-lamento.pdf

2023-08-26-viola-lamento.pdf

2023-08-26-cello-lamento.pdf

Lamento was composed in 2011 and entirely reworked in 2022.

The title encapsulates the spirit of the work; a lament, not an individual lament but the lament of humankind, nature's lament, nature and humankind's lament sometimes opposed but indissolubly linked.
But the work is in no way an illustration or a symphonic poem. It presents itself in three successive parts, Andante/Allegro/Andante, with the second being the most developed. Most of the time, the piano is in opposition to the strings, who form a block, either in octaves or in chords. Sometimes the piano and the strings are united. There are also several viola solos in the third part.

The work is written in a very melodic style, with certain Intervals given priority; augmented seconds, the descending minor second, which accentuate the expressivity of the melodic line. The harmony is often nearly tonal but without becoming neo-classical or nostalgic - even if the nostalgic aspect contributes to the general climate of the score. The initially immutable, nearly implacable rhythmic character becomes dominant in the lower register of the piano, and it can be found frequently in the work as such, or losing intensity (above all in the strings), or towards the end in the strings' harmonics, or in long values in the upper register, then the highest register. Over this "blanket of sound" the low notes of the piano reiterate the initial rhythm but in a more peaceful character while the right hand plays quite a full, calm melody, which concludes the work in a much more serene atmosphere than before.

LAMENTO

pour piano et quatuor à cordes.

"Lamento" pour piano et quatuor à cordes fut composé en 2011 et entièrement revu en 2022.

Le titre résume l'esprit de l'œuvre: une plainte, non pas une plainte individuelle, mais la plainte de l'homme, la plainte de la nature, la plainte de l'homme et de la nature parfois opposés, mais indissolublement liés.
Mais l'œuvre n'a rien d'une illustration ou d'un poème symphonique. Elle se présente en trois parties enchaînées, Andante/Allegro/Andante, la deuxième étant la plus développée. Le plus souvent, le piano s'oppose aux cordes qui forment un bloc, soit en octaves, soit en accords; parfois il s'unit à elles; on notera aussi quelques solos de l'alto dans la troisième partie.

L'écriture de l'oeuvre est très mélodique, avec des intervalles privilégiés: la 2de augmentée, la 2de mineure descendante, qui accentuent l'expressivité de cette ligne mélodique. L'harmonie se rapproche souvent de la tonalité, mais sans aucun aspect néo-classique ou nostalgique, même si la nostalgie participe au climat général de la partition.; L'aspect rythmique initial, immuable, presque implacable, s'impose dans le grave du piano. On le retrouvera fréquemment dans l'œuvre, tel quel, en diminution (aux cordes surtout), et à la fin, aux cordes, en harmoniques, en valeurs longues dans l'aigu puis le suraigu.Sur ce "tapis sonore" le grave du piano énonce le rythme initial, mais dans un caractère apaisé, tandis que la main droite joue une mélodie assez ample, calme, qui conclut l'œuvre dans une atmosphère beaucoup plus sereine qu'auparavant.